Radio IBO, 98.5 FM

Pa gen manti nan sa!

Résumé de l’actualité du mercredi 12 juin 2019

Le système politique, économique et social que le président Jovenel Moise qualifie de coriace est à la base de la situation d’instabilité et d’insécurité à laquelle fait face le pays/Le chef de l’état qui participait à la cérémonie marquant le 24e anniversaire de la police nationale d’Haïti ce 12 juin, a déclaré qu’il n’entend pas abandonner le pays à ce système qui plonge le pays dans la misère.

28 Ecrivains unissent leur voix  a celle des autres secteurs de la vie nationale qui réclament  la démission du président Jovenel Moise du pouvoir/Le premier acte susceptible de restaurer la confiance est la tenue légitime du procès Petro-Caribe selon ces ecrivains.

Le président n’est pas impliqué dans la corruption a déclaré Jovenel Moise précisant que ses anciennes entreprises et leurs documents sont disponibles. Il appelle la justice haïtienne à faire son travail.

Les activités ont repris timidement dans la région métropolitaine de Port-au-Prince ce mercredi 12 juin/Très peu de camionnettes assurent le transport en commun sur les circuits de Delmas, Pétion-Ville, route de Frères et du centre-ville. Quelques banques commerciales et entreprises privées ont rouvert leurs portes notamment à Delmas. 

Le syndicaliste Yves André Joseph dit craindre un bain de sang dans le pays si le président Jovenel Moise refuse de démissionner de son poste/Yves André Joseph plaide en faveur de la mise en place d’un gouvernement de transition qui aura pour mission de  préparer le procès Petro caribe.

Le sénateur de l’Ouest Pierre Paul Patrice Dumont dit craindre que le  président Jovenel Moise ne soit lynché par la population comme ce fut le cas du président Vilbrun Guillaume Sam le 27 juillet 1915 s’il persiste à rester au pouvoir malgré les manifestations pour exiger sa démission.

La police est une institution apolitique rappelle le directeur de la police nationale Michel-Ange Gédéon qui demande aux policiers de ne pas s’impliquer dans la politique et de respecter les droits constitutionnels de la population lors des manifestations.

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